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Ce que Vitamin D accueille

Vitamin D ne prend pas tous les projets. Voici le critère, ce que vous recevez, ce que vous gardez, et ce qui n’est pas encore tranché.

Le critère, en une phrase

Le logiciel doit servir au-delà de celui qui le fabrique, et pouvoir resservir ailleurs.

Ce n’est pas le type de structure qui compte, ni la taille du public. C’est que quelqu’un d’autre que vous en ait besoin, et qu’un troisième puisse s’en servir un jour.

Ce que ça veut dire

Territoires ruraux, données publiques, mobilité, environnement, accessibilité, culture, outils du quotidien, expérimentations : ce sont les terrains où Vitamin D cherche. La liste n’est pas une barrière, c’est une direction.

Ce que vous recevez, et ce que vous ne recevez pas

Relevé au .

Ce que Vitamin D apporte

  • Un serveur et une adresse. Un hébergement en Europe, un sous-domaine, des certificats qui se renouvellent sans que vous y pensiez.
  • Une chaîne de publication. Vous poussez, c’est en ligne, et c’est vérifié avant de l’être.
  • Du design et une identité. Un site de projet qui ne ressemble pas à un dépôt de code avec une feuille de style.
  • De la relecture. Sur le code, sur l’accessibilité, sur le texte. C’est souvent ce qui manque le plus à un projet porté par une personne.
  • Du temps. Celui de quelqu’un qui a déjà sorti des applications, et qui connaît les endroits où ça se passe mal.

Ce que Vitamin D n’apporte pas

  • De l’argent. Il n’y en a pas, et le financement de la structure n’est pas décidé.
  • Un délai. Vitamin D avance sur du temps donné. Je ne promets pas de date, et je préfère le dire avant qu’après.
  • Un engagement de disponibilité. Si votre projet ne peut pas tomber, il lui faut aujourd’hui autre chose que Vitamin D.
  • Du développement sur commande. Un besoin qui ne concerne que celui qui le formule n’entre pas dans le critère, même s’il est légitime.

À qui appartient votre projet

C’est la première question qu’un créateur pose, et elle mérite une réponse en trois parties plutôt qu’une promesse en une.

Ce qui est acquis. Vous êtes l’auteur de ce que vous écrivez, et vous le restez. Une contribution bénévole ne transfère aucun droit : il faut un écrit, projet par projet, et il n’y en a pas encore. Personne ne peut donc aujourd’hui vous prendre quoi que ce soit — moi compris.

Ce qui n’est pas tranché. Ce qu’il advient de la fiche sur les boutiques d’applications, du nom de domaine et du lien avec les utilisateurs, le jour où un projet prend son indépendance. Cela dépend des statuts de l’association, qui n’existent pas.

Ce que je m’engage à faire. Ne vous demander de signer quoi que ce soit que lorsque ce sera écrit, relu et publié ici. Et vous dire non plutôt que de vous promettre à côté.

Ce qui n’est pas décidé

Au , trois questions restent ouvertes. Elles le resteront jusqu’aux statuts, et je préfère les afficher que les contourner.

  1. La propriété d’un projet qui prend son indépendance. Voir ci-dessus : une part est acquise, le reste dépend des statuts.
  2. Les projets qui rapportent de l’argent. Qu’ils soient ouverts, fermés ou commerciaux, l’intention d’origine était de les accueillir. Ce que la forme associative permet exactement reste à établir.
  3. Le financement de la structure. Rien n’est demandé à personne, et rien n’est décidé.

Comment ça se passe

  1. Vous écrivez. Dites ce que vous voulez faire, et pour qui. Trois paragraphes suffisent ; un projet qui tient en trois paragraphes est souvent bon signe.
  2. Je réponds. Sans délai promis, mais je réponds — y compris pour dire non.
  3. Vous et moi en parlons. Ce qu’il faut, ce que ça coûte en temps, ce que ça change pour vous.
  4. Ça commence petit. Une chose qui marche vaut mieux qu’un plan.